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Suite CS2 | 13

InDesign et index

dans outils

Le problème quand on réalise un index pour un ouvrage en tant qu’auteur est de se souvenir des mots que l’on a indexé. Ou encore de créer une liste de mots que l’on doit absolument traiter et donc référencer. Certes, il est facile de compiler son index à chaque fois que cette question se pose mais c’est pas toujours très simple.
C’est ce que l’on fait dans Word ou dans FrameMaker. La solution proposée par InDesign est des plus simples…

Généralement, on parcourt son texte pour y ajouter des markers via l’équivalent clavier Commande-U… Dès lors, une zone de dialogue permet de construire sa hiérarchie et, également, de voir — en partie basse — quels sont les termes déjà entrés.
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L’air de rien, c’est déjà très pratique. Une autre façon de procéder est d’entrer ou, mieux, d’importer tout d’abord une série mots clés dans la palette d’index de InDesign avant de s’y référer ensuite.

Mais InDesign permet également de laisser affichée en toutes circonstances une palette avec l’index au complet, de visualiser toutes les entrées à ce stade.
À quoi cela sert ? Tout simplement à ajouter des entrées alternatives, du style Modem-Routeur, voir LiveBox.
Si InDesign propose toute une série de référence comme Voir, Voir aussi, etc. Une option permet de créer sa référence croisée personnalisée.
Comme l’index complet apparaît dans cette palette, il est dès lors hyper simple et facile de le consulter, l’amender (par simple cliquer/glisser…!!) et de s’assurer que tous les termes sont inclus, etc.
L’ntéret est une lecteur immédiate de son index en toutes circonstances, de visualiser les renvois avec ou sans les numéros de page (en activant soit Référence, soit Rubrique en haut de cette palette)
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J’oubliais, l’accès à cet index est un peu planqué : Menu Fenêtre/Texte et tableaux/Index
La génération de l’index permet de disposer de styles propres à ce dernier et de définir avec précision ce que l’on veut voire apparaître, sous quelle forme, attribuer des caractéristiques différentes à chaque niveau, etc.
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Du coup, l’index est alors créé dans le bloc ou page que l’on souhaite, avec l’habillage stylistique défini. Et, bien évidemment, compilé à tout moment depuis la palette d’index via les icônes en bas de celle-ci…
A noter que l’on peut attribuer aux numéros de page un style courant mais sur des références d’index précises, changer le style en utilisant un format de caractère différent au moment de la création de cette référence. Pratique pour une gestion de groupe de pages :
Santé 141 - 144
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Du coup, il est aussi facile d’afficher ou de supprimer à la fin toutes les rubriques importées mais non utilisées dans l’index, très, très pratique, comme d’en dupliquer certaines. Ou de changer le texte des niveaux, c’est-à-dire forcer le passage en capitales de la rubrique sélectionnée ou de toutes les rubriques de même niveau, etc.
Mieux encore, d’effectuer des recherches exclusivement dans cet index, toujours en passant par cette palette spécialisée.

Bref, cette gestion d’index est assez fabuleuse et mérite que l’on y passe du temps.

J’en arrive parfois à penser que c’est même plus simple d’utiliser InDesign directement que de passer préalablement par Word. D’autant que l’on peut travailler son texte seul dans une fenêtre autonome (Commande-Y), hors mise en pages…

Je fais une croix à regret sur FrameMaker qu’Adobe n’a pas maintenu sous OSX, mais qui sur certains plans est ici dépassé. Sauf que sous FrameMaker, on peut gérer plusieurs index avec des markers spécialisés.
Bref, espérons ceci sous InDesign 5 peut être à défaut d’attendre une hypothétique version 8 de FrameMaker sous OSX ?!

le 06/10/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

L’écran de papier arrive

Readius de chez Philips

dans groummphh

Publié récemment sur un site allemand (Volker, merci d'apporter des précisions…!), ces premières photos d'un nouveau produit signé Philips. D'après ce que j'ai pu comprendre, il s'agit bien d'un papier flexible…
De là à annoncer enfin le cyberlivre, il y a un pas que l'on peut commencer à franchir : les photos montrent bien le mécanisme d'enroulage de ce papier écran sur un axe… Et d'autres le dispositif fermé ou déployé… Bon, question résolution, ce n'est pas encore fabuleux mais c'est la bonne voie.

le 04/10/2005 à 21:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Aujourd’hui, vélo…

Brompton, de loin, le plus efficace…

dans brompton | potager

Cette petite brève pour vous faire (re)découvrir mon vélo en ce jour de grève…
Oui, le mien à moi ! Même qu’il faudrait que je le nettoie un de ces quatre - même si c’est quasi increvable.
C’est un L-Type de chez Brompton que j’ai utilisé durant des années dans Paris avant de changer de mode de transport (RER).
Ce vélo a été dessiné par Andrew Ritchie et le principe est assez fantastique car un Brompton se plie en 5 secondes.
Je peux vous assurer que j’ai fait un paquet de démonstrations à des gens qui venaient m’interroger pour m’interroger sur l’espèce de drôle de truc que je tenais à la main. D’ailleurs, ce vélo est aussi une manière assez sympa de rentrer en contact.
Chance, vous pouvez le commander en plein de couleurs. À l’époque, c’était noir ou rouge.

le 04/10/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #